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C'est bien triste mais il faut être deux, pour ne faire qu'un seul homme



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Dans les temps 
J’ai regardé loin devant
J’ai vu le temps tout ce temps
A écouter vos conseils
Sagement et sans sommeil
Perdu du temps, tout ce temps
Pour digérer tous ces maux
Avalés à coups de martaux
Il faut du temps tout ce temps
De la vitesse et du style
Au royaume des imbéciles
Gagner du temps, tout le temps
Les sentiments funambule
Que l’on déchire et bouscule
Ça prend du temps, trop de temps
Il faudrait une éternité
Pour tout faire tout essayer
Si peu de temps, et pourtant
Et pas le temps de respirer
Et pas le temps de regarder
Juste avancer, dans les temps
Aujourd’hui, il n’est plus question
Que je cours aprés le temps
Maintenant, je prend mon temps

 A lui  

Il est une main qui vous rassure, et qui vous guident, sur des chemins
Il est une voix qui tonne aussi fort que l’orage,
Quand il s’abat
Et l’enfant timide d’hier
Lêve ses yeux vers la lumiére

Il est un seul homme contre lequel se lie mon âme brille une flamme
Fils qui s’entortillent et qui nous livrent à des batailles,
sans représailles
Et l’enfant timide d’hier
Lêve ses yeux vers la lumiére

A lui, je n’ai jamais dit mon amour
Etouffé par, la fierté qui va bien aux mâles
A lui, pour qu’aux fils des jours il n’oublit
Jamais celui,
Qui traîne ses rêves vers l’infini
Et l’enfant timide d’hier
Lêve ses yeux vers la lumiére

A lui, je n’ai jamais dit mon amour
Etouffé par, la fierté qui va bien aux mâles
A lui, pour qu’aux fils des jours il n’oublit
Jamais celui, qui traîne ses rêves vers l’infini

Et l’enfant timide d’hier
Lêve ses yeux vers la lumiére
Et l’enfant timide d’hier
Garde dans ses yeux la lumiére

 A la bonne heure 

Je n’ai qu’une philosophie
C’est d’être heureux dans la vie
Je fais tout ce que je peux
Pour que tous les jours soient bleus
Les gens peuvent bien penser
C’est un fou un décalé
Mais ce n’est pas un métier
Que le bonheur, à la bonne heure

C’est pas tous les jours facile
D’être serein et tranquille
Y’a toujours des petits riens
Complications inutiles
Si l’argent fait pas le bonheur
Pourquoi donc gagner sa vie ?
Est ce qu’on nous à bien tout dit,
Sur le bonheur, à la bonne heure

C’est pas demander la lune
Pas faire le bonimenteur
J’échangerai bien quelques thunes
Contre un kilo de bonheur
Je l’offrirai à la ronde
Sur toutes les places du monde
Je n’aurai pas de scrupules
Que du bonheur, à la bonne heure

Si tu hoches la tête et que de mépris toi tu te moques
Tu manques de bonheur c’est le mal de notre époque
Si tu hoches la tête et que de mépris toi tu te moques
Un jour tu louperas le bonheur là devant ta porte
Je l’offrirai à la ronde
Sur toutes les places du monde
Je n’aurai pas de scrupules
Que du bonheur, à la bonne heure…

 Retrouver les mots 

A force de ne plus s’écouter
Ne plus se regarder
Coincés derrière toutes nos idées
Perdue l’envie de parler
Retrouver les mots pour te toucher
Retrouver les mots que tu aimais
Retrouver les mots s’approcher
Retrouver les mots pour se parler
Peur mais c’est normal
Que les mots te blesse
Victime d’une maladresse
Peur de vérité
Ecouter parler
Des tabous à briser
Tout au long de notre existence
Se dresse les murs du silence
Et l’on souffre de nos abscences
Ecrasé d’indifférence
Retrouver les mots pour te toucher
Retrouver les mots que tu aimais
Retrouver les mots s’approcher
Retrouver les mots pour se parler
Peur mais c’est normal
Que les mots te blesse
Victime d’une maladresse
Peur de vérité
Ecouter parler
Des tabous à briser



 Larmes et rires  

Qu’est ce que c’est sinon la vie
Qu’une jolie comédie
Chacun fait son numéro
Et attend les bravos
On se maquille la face
Mais quoi que l’on fasse
Grande sera l’amertume
Il n’y a qu’un costume

Larmes et rires un scénario
Mais qui joue faux
Cachés derrière le rideau
Larmes et rires mêmes sanglots
Quand il le faut
Savoir ôter son chapeau
Larmes et rires mélangés

Perdus sous un ciel sans étoiles
Les bonhommes et les dames
Cherchent dans leur mélodrame
Le jeu idéal
Fantaisies feintes de belles manières
Pour des corps tout en travers
Si légers, si légers sont nos esprits
Que souvent ils oublient

Larmes et rires un scénario
Mais qui joue faux
Cachés derrière le rideau
Larmes et rires mêmes sanglots
Quand il le faut Savoir ôter son chapeau
Larmes et rires mélangés


 Minuit 

Minuit, je n’arrive pas à dormir
Comme dans tout les bons clichés
Je bois pour m’abuser, m’abuser

Minuit, balades fantomatiques
D’une mémoire hantée
Je bois pour effacer, l’effacer

Minuit, quand la nuit nous étoile
Quand le silence s’étale
Je bois pour oublier, m’oublier

Minuit, tout seul c’est triste à mourir
Mais sans aller jusque là
Je bois pour effacer, m’effacer

Je hais le quotidien
Quand il condamne notre amour
Et qu’il me lie les mains
Jusqu’aux lueurs du jours
Je bois pour l’oublier

Minuit, pour s’aimer c’est l’heure tranquille
Et parfois l’alcool maquille
Que seul c’est triste à mourir, à mourir

Minuit, quand le ciel est si clair
On voudrait être un ange
Que plus rien ne dérange, ne dérange


 Panne de sens 

J’écris mes cris ma main se tait je suis aphone
Gorge nouée dehors la pluie tombe et résonne
Papier muet d’idées froissées, glisse à mes pieds
Esprits malins une sale envie de m’en aller
J’écris mes cris mes tous mes mots font des silences
J’avance les yeux fermés laissant parler mes sens
Aveugle et sourd au monde, pour m’éviter
La douleur des secondes qu’il faut compter

Panne de sens
Cherche le sens

J’écris mes cris absurdité d’une détresse
Chemins de doutes oû fleurit tant de maladresse
Larmes dorées s’écrasent sur papier glacé
Le cœur percé la pœsie s’est envolée
J’écris mes cris ma voix se glisse entre mes doigts
Les chants d’amours d’un troubadour pour qui pourquoi
Evasion dérisoire de vérités
Papiers collants de sentiments ensoleilés

Panne de sens
Cherche le sens

Viens dans ma vie

Ne dis plus rien colle toi contre moi
Les mots sont incertains, dérisoires
Laisse le vent caresser nos pensées
Qu’il n’y ait que le bruit de nos cœurs
Dans un battement fébrile et cadencé
Oublions le carillon des heures
Dans un tourbillon de lumières disparaître
Et de nos poussières chaque jour renaître

Viens dans ma vie que s’écoulent dans mes veines
Des rivières et des torrents
Viens dans ma vie fais naître des orages
Et qu’aprés la pluie, vienne le beau temps
Viens dans ma vie éclaire l’obscurité
Efface les ombres qui m’entourent

Viens dans ma vie, viens dans ma vie

Embrasse ma vie, que tes lèvres me livrent
Le fragile secret de ton amour
Que nos caresses enfin,  vivent et dansent sous nos mains
Nous libèrent de tout ce qui nous retient
Et si jamais nous blesse, le feu de notre ivresse
D’un mensonge ou d’une maladresse
Dans un tourbillon de lumières disparaître
Et de nos poussières chaque jour renaître

Viens dans ma vie que s’écoulent dans mes veines
Des rivières et des torrents
Viens dans ma vie fais naître des orages
Et qu’aprés la pluie, vienne le beau temps
Viens dans ma vie éclaire l’obscurité
Efface les ombres qui m’entourent

Viens dans ma vie, viens dans ma vie


 C’est pas une vie

Le jour qui se lève
Au fond de mon lit
Je colle à mes rêves
Je colle à la nuit
Dimanche ou lundi
Pour moi c’est pareil
Pas dans l’appareil
Plus dans le circuit
Malgré mes sourires dans la salle de bain
La glace est sans teint
Et j’me dit…

C’est pas une vie, Hoo non!…
Non c’est pas une vie!

Y’a pas de soleil
J’ai plus de café
La radio m’annonce
La fin de l’été
Y’aura des conflits
Dans la matinée
Pas de liberté
Prévue en soirée
J’m’habille en vitesse, pour aller nul part
Je sors à l’envers, pour ne rien voir
Et j’me dis…

C’est pas une vie, Hoo non!…
Non c’est pas une vie!

Et pendant des heures
Pour tuer le temps
Trouver du bonheur
Je marche dans les rues
J’les connais par cœur
Mais je fais semblant
De venir d’ailleurs
Que du coin d’la rue
Les filles des vitrines des grands magasins
Me lancent des regards, patéthiques
Et j’leur crie…

C’est pas une vie, Hoo non!…
Non c’est pas une vie!

Quand arrive le soir
C’est au fond des bars
Un verre à la main
Que renaît l’espoir,
Je m’refais le monde
En quelques secondes
C’est pas trés malins
Mais on peut y croire
Je sais que demain j’l’aurai oublié
Et qu’il me faudra, tout recommencer
Et j’me dis…

C’est pas une vie, Hoo non!…
Non c’est pas une vie.


 Fermer les yeux  

A quoi rîme ce jeu
Qui nous entrainent tous
A marcher sur le feu
D’un avenir qui pousse
A perdre la raison
Quand la lune devient rousse
Sous des pluies d’illusions
Toutes nos envies sémoussent

Mais quelques soient
Nos origines et nos frontières
Chacun de nous
Toujours au fond de lui espère

Fermer les yeux
Souffler un peu
Ignorer la verité
Juste pour une heure ou deux
Fermer les yeux
Rêver un peu
Retrouver de l’innocence
Oubliée sur les chemins de notre enfance

A quoi rîme ce jeu
Qui nous enferme tous
Dans de beaux jardins bleus
Oû jamais rien ne pousse

Il faudra bien un jour
Retrouver nos mémoires
Afin que plus jamais
Nos consciences ne s’égarent

Fermer les yeux
Souffler un peu
Ignorer la verité
Juste pour une heure ou deux
Fermer les yeux
Rêver un peu
Retrouver de l’innocence
Oubliée sur les chemins de notre enfance


 Hirondelle

Tu me regardes sans rien dire
Tu est celle pour qui je respire
Je devrais me méfier de toi
Je sais qu’un jour tu partiras
Tant pis pour moi mais c’est comme ça
Tu ris quand je parle de tout ça
Tu rougis quand je parle de toi
Ton inconscience me fait frémir
Mais elle doit aussi me séduire
Tant pis pour moi mais c’est comme ça
Ô restes encore au prés de moi
Que je profite un peu de toi
Au petit jour je ne sais pas
Si ton amour sera bien là
Tant pis pour moi mais c’est comme ça
Tu dis non et m’assure que ton cœur est fidele
Mais je sais qu’un beau jour tu agiteras tes ailes
N’ai pas peur il nous reste encore mon hirondelle
Quelques jours de bonheur à vivre sous ce ciel
Tant pis pour moi mais c’est comme ça



 Rien à dire 

Je ne sais plus trés bien quel jour c’était
Tout cela n’a pas d’importance
Je me souviens seulement que mes idées
Affichaient parties en vacances
Et je tournais en rond dans le salon
Entre fauteuils et canapés
En regardant fixement le plafond
Il me semblait que je n’avais…
Rien a dire, il faut le dire
Je pensais dévellopper sans un problême
Une histoire à dormir debout
De quoi tenir l’univers en haleine
Je tombais trés vite à genoux
Car je pensais qu’un verre ou deux
M’aideraient sûrement à saisir
La phrase ou le mot lumineux
Mais sur ma feuille on pouvait lire…
Rien a dire, il faut le dire
J’épluchais ma vie la société
Essayant de leur soutirer
Quelques bons sentiments mais devant leurs férocités
Je pensais mieux vaut t’abstenir
Parle de la pluie ou du beau temps
Mais fais sourir les gens
N’essaye pas de mentir
C’est le vide avoue tu n’as…

Rien a dire, il faut le dire

C’est vrai j’aurai pu me taire
D’autres savent bien mieux faire
Coller des mots sans interêts
Juste une histoire de monnaie
L’humour est ma thérapie
Pour digérer ma colére
Face aux cons de touts horizons
Qui nous bassinent même quand ils n’ont…

Rien a dire, il faut le dire
Rien a dire, il faut le dire



 Dis Théo…

Dis théo tu m’files le tourni
A bouger guibolles et bras en l’air
J’aimerai bien trés vite aujourd’hui
Que tu poses les deux pieds sur la terre

Tu t’fous de moi
Je vois bien dans tes yeux
Le reflet d’un foutu caractére
Tu m’craches dessus
Ton sourire ingénu
Et je bave de ne pas être ton père
Dis Théo mais qu’est ce que tu vois
Derrière tes petites billes de verres
Ne fais surtout pas comme moi
Ca fais mal d’avoir les yeux trop clairs

Viens dans mes bras
Que je sente contre moi
Ton cœur tout bouillonnant de mystère
Si tu t’endors
Tout au creux de mon corps
J’te balancerais l’amour de ma mère
Dis Théo tu n’serais pas en train de m’filer
L’envie d’semer des graines
Sois patient tu sais que les fleurs
Pour ces choses ont souvent la migraine
Tu t’fous de moi
Je vois bien dans tes yeux
Le reflet d’un foutu caractére
Tu m’craches desssus
Ton sourire ingénu
 Et j’en bave de ne pas être père



 Le bal défunt de l’âme  

Viens, laisse tes chrysanthêmes
Danser puisque tu m’aimes
Sans verser une larme,
Au bal défunt de l’âme

Viens assécher ta souffrance
Du manque et de l’absence
Le vent qui farandole
Fait chanter l’herbe folle

Viens, fouler mon corps en terre
Cette vie sous l’envers de l’existence
N’à pas de fin malgré les apparences

D’un souvenir figé sur une croix
De métal ou de pierre
Sombre l’éternité dans une larme
De cristal ou de verre

Viens, viens, viens
La mort n’est qu’un écrin divin
Cette vie sous l’envers de l’existence
N’à pas de fin malgré les apparences

D’un souvenir figé sur une croix
 De métal ou de pierre
Sombre l’éternité dans une larme
De cristal ou de verre


 Avez vous la certitude d’aimer correctement
la personne avec qui vous vivez?   

 Tu n’as pas fermé, la porte de l’entrée
Les amours s’envolent, dans les courants d’airs
T’as laissé trainer, là sur le parquet
Nos lettres oubliées, se sont éffacées
Une journée d’enfer, et je suis crevé
Sentiments aux fers, cachots vérouillés
Faudrait l’faire réparer, il est tout rouillé
Et mon corps se fâne, du manque de flamme
Mais oû tu l’as mis, moi je l’avais rangé
Perdu l’essentiel, du désir d’aimer
J’peux plus t’faire confiance, non plus rien te donner
Eternelle absence, mais confort immense
Mais qu’est ce que tu dis, oui je t’aime pour la vie
Des heures de présences, des jours d’ignorances
C’est toujours comme ça, toi tu pleures pour un rien
Il s’en va l’amour, dans le quotidien


 A force de trop réfléchir

A force de nous mentir
A force de nous trahir
A force de nous faire souffrir
A force de nous haïr
A force de souvenir
A force du même martyr
A force d’autant de soupirs

A force de trop réfléchir
S’éteint, s’éteint,
S’éteint l’éclat du saphir

A force de tout définir
A force de tout désunir
A force de nous flétrir
A force de trop nous grandir
A force de ne rien nous dire
A force de nous abstenir
A force de ne jamais partir
A force de trop réfléchir
S’éteint, s’éteint,
S’éteint l’éclat du saphir
A force de ne plus rire
A force du manque de plaisir
A force de nous retenir
A force de ne plus rien sentir
A force de nous endormir
A force de ne plus rien offrir
A force de nous rétrecir

A force de trop réfléchir
S’éteint, s’éteint,
S’éteint l’éclat du saphir


 Et si demain?…   

Et si demain, demain n’était
Qu’une illusion juste un reflet
Du passé
Et si demain n’était que bois
A faire brûler pour réchauffer
L’avenir
Et si demain comme un été
A courir dans les champs de blé
Enivrés

Mais il y a tant d’années,
Que demain est tout prés
Mais il y a si longtemps,
Que demain est absent
Et si demain n’était plus guerre
Tous les soldats rentreraient fiers
D’avoir perdus
Et si demain offrait des rires
Permettant ainsi de bannir
Tous nos soupirs
Et si demain entre nos mains
Faisait jaillir de nos désirs
Un nouveau cœur

Mais il y a tant d’années,
Que demain est tout prés
Mais il y a si longtemps,
Que demain est absent

Et si demain redonnait corps
Un autre souffle à ses baisers
Envolés
Oui si demain le voulait bien
Il poserait entre nos mains
L’éternité
Même si demain me la volait
Même si demain me la volait
J’ai tous nos secrets
Et si demain me la rendait
Et si demain me la rendait
J’ai tous nos secrets

Mais il y a tant d’années,
Que demain est tout prés
Mais il y a si longtemps,
Que demain est absent



 On se veut 

On se veut deux par deux
Dans le feu, du possédez moi
De la braise plein les yeux
On s’enflamme, juste du bout des doigts
On se tisse des chaînes, on s’habille,
De petits émois
Et l’on glisse vers la gêne on maquille,
Le trop petit pour soi
On se veut, on se veut
On se veut des soleils
On s’envoit, des rayons de sommeil
On s’arrache les ailes en s’aimant
On se coupe du vent
On avance à l’envers de nos sens
En rêvant de paradis
Elle est belle l’ignorance de l’enfer,
Oû se cache nos maladies
On se veut, on se veut
On se veut deux par deux
Mais pas trop, cousu de cadenas
On construit des châteaux des palais,
Sur des sables émouvants
On se vole dans les plumes, on se colle,
Quelques balles dans la peau
On se gratte le cerveau de couteaux,
Tranchants d’amertume
On se veut, on se veut
On se veut tout entier
Mais ce VEUT, est un économe
C’est bien triste mais il faut être deux
Pour ne faire qu’un seul homme
Faut donner jusqu’au sang, partager,
Le meilleur et le pire
Souffler sa liberté la louer,  à un bel avenir
On se veut, on se veut


 L’averse 

Je te laisse
Les matins perdus
L’ivresse
Des jours pas encore bu
Je traverse
Sur les clous de l’oubli
Tes promesses
Manquent un peu d’appétit
Je carresse
Un souvenir qui passe
Sa tendresse
Me laisse de glace
L’averse
Délave nos couleurs
Il ne reste
Rien, qu’un bouquet de pleurs
Je t’adresse
L’ombre de mes sentiments
S’ils te blessent
C’est qu’ils sont parfois violents
Kermesse
Oû requiem insolent
Délicatesse, d’un soupir.

L'averse délave nos couleurs
L'averse délave nos couleurs
...

 Pas fait pour les chiens 

 Hé Jack!
Tu as cassé le cœur d’en face
On peut rien te confier
Hé Jack! Faut pas jouer quand on n’sait
Pas gagner au jeu des vérités

Les claques et les regrets
C’est pas fait pour les chiens
Faut pas bouger la queue
Par dieux et tous ses saints
T’as pas pu t’empêcher

Hé Jack! T’as l’air malin avec tes pleurs,
Et ton bouquet de fleurs
Hé Jack! Dans le satin, tu as commis
L’erreur de te tromper de cœur
Les claques et les regrets
C’est pas fait pour les chiens
Faut pas bouger la queue
Par dieux et tous ses saints
T’as pas pu t’empêcher

Les claques et les regrets
C’est pas fait pour les chiens
Faut pas bouger la queue
Par dieux et tous ses saints
T’as pas pu t’empêcher

Hé Jack! Faudrait pas me faire croire
Qu’c’est les divinités, qui ont fait
Cette histoire.
Hé Jack! C’est moi qui tient l’stylo
Et qui fait couler l’encre qui
T’entraînes sous l’eau.

Les claques et les regrets
C’est pas fait pour les chiens
Faut pas bouger la queue
Par dieux et tous ses saints
T’as pas pu t’empêcher


 Devenir un roi 

ça y est, tu marches nu
Posé à tes pieds ce qui te gênait
ça y est, tu ne veux plus
Rester sur la croix,
Ou devenir un roi.
Tes mains, ont carressées
Les seins de la mort et tu t’es brûlé
La vie t’a trop quitté
Pour vouloir la retenir

L’âme, est bien plus belle
Quand elle pense sans rimel
L’homme, est bien plus beau
Quand il sait, changer de peau

Salie l’humanité, sous le vent des vanités
Salie blessée par ce mot, d’une évidence
Qui te ressemblait trop

Devenir un roi

Civilisé, civilisé, mais c’est une insolence
Tu sais la vérité
Civilisé, tu te dis civilisé
Est-ce pour donner un sens à la cruauté
Et devenir un roi


 Je ne sais toujours pas

Est ce qu'un jour la terre s'arrêtera de tourner
Le ciel va t'il tomber sur nos têtes
Les fleurs pousseront-elles à l'envers
Quel mystère se cache sous les dunes

Je ne sais toujours pas

Pourrons nous connaitre une minute sans guerre
Doit on vraiment aimer son prochain
Faut il mettre de l'eau dans son vin
Dis moi le paradis c'est maintenant ou après

Je ne sais toujours pas

Encore combien de temps à dévorer tes yeux
Ou sont les limites de l'amour
Tant de corps et tant d'âmes qui se cherchent
Des bateaux qui s'égarent et qui disparaissent

Je ne sais toujours pas

 Les yeux pour pleurer

C'est sur quand on regarde bien, autour de nous
On a la tentation de dire que l'on a rien du tout
Pas un morceau de terre, d'action cotée en bourse
Un tailleur de Chanel, ou un cheval de course...

Que les yeux pour pleurer, la bouche pour demander,
Et les mains pour tout prendre.
Comme si le verbe aimer ne servait plus à rien
Juste essuyer les verres

C'est sur quand on regarde trop, les films à la télé
Les émissions truquées pleines de bons sentiments... et d'argent
ça semble si facile de gagner des millions devenir une star
Entouré de couillons

Que les yeux pour pleurer, la bouche pour demander,
Et les mains pour tout prendre.
Comme si a liberté ne servait plus à rien
Qu'a sortir les poubelles

Quand on aura fini de vouloir ressembler à ces gens névrosés
Qu'on voit dans tous les magazines
Dans le petit miroir de la salle de bain on se regardera
Enfin sans complexe, en se disant...

Que les yeux pour pleurer, la bouche pour demander,
Et les mains pour tout prendre.
Comme si d'être un être humain ne servait plus à rien
D'autre qu'à faire la guerre

 Come vai   

Combien de temps déjà
Sans nouvelle de toi

Come vai, come vai ?

Attendre un signe infime
Le silence est cruel
Je déraille, je déraille
Tu sais j’ai du mal à dormir
Du mal à renoncer
Je sauve encore nos souvenirs
Pas pour l’éternité
De l’oubli et du temps
Naît la mort des amants
Oû est tu maintenant
Existais tu vraiment

Come vai, come vai ?

Je garde un goût âmer
Au parfum de mystére
Je déraille, je déraille
Pourtant un signe me suffirai
Pour tout remettre à jour
Effacer les questions posées
Qui saignaient mon amour
De l’oubli et du temps
J’ai si peur maintenant

Ingannato dall’amore
Devo dimenticare
Qualche giorni d’un estate
Incidata dalla mia vita

Come vai, come vai, come vai?...


 Sales solitudes 

Des illusions qui s’empilent
Dans le fond de nos mémoires
Des amours bien trop fragiles
Qui se brisent comme des miroirs
Deux cœurs qui ne font plus qu’un
C’est le bonheur qui te brûle, qui te brûle
Mais la vie parfois l’éteint
Et longtemps ses braises fûment, te consumes
La solitude comme un bâteau vide, qui dérive
Les souvenirs, s’effacent un jour
Pas de mensonges inutiles
De faux semblants puériles
Sans amertume et sans haine
Honnête envers ceux qu’on aime
Plutôt que de mal aimer
Vivre comme des prisonniers, sans liberté
L’avenir en solitaire
Est ce un salut pour nos guerres?
Toutes nos guerres

La solitude comme un bâteau vide, qui dérive
Les souvenirs, s’effacent un jour
Pardonne, si mon choix te blesse
Condamne si tu me détestes
Dans mes paroles ou dans mes gestes
Ne crois pas que vivre seul
C’est tout les jours porter le deuil
L’avenir en solitaire
Est ce un salut pour nos guerres?
Toutes nos guerres

La solitude comme un bâteau vide, qui dérive
Les souvenirs, s’effacent un jour
La solitude, la solitude, s’éfface un jour

 Une question  

Vous avez dans les mains
Le pouvoir et l’argent
Vous êtes fiers de vous
Votre empire est si grand
Aujourd’ hui comme hier
Les lumiéres de la gloire
Font naître chez vous
Des ombres, pas trés belles à voir
Allez vous cesser un jour de croire que le monde
Tourne grâce à vous, grâce aux dieux il tournait avant vous
Vivez vous quelques fois
Sans aucun interêts
Sans compter sur vos doigts
Combien ça peu coûter
J’aimerais croire
Que vous n’êtes pas indifférent
Derrière vos tours d’ivoire
Qu’il y a des sentiments
Et si je dois pour savoir attendre mille ans
Je vieillirai comme les pierres,immobiles et insolent
Une question, posez vous une question
Et si c’était l’amour la meilleur solution
Ou mille question, posez vous mille questions
Ne trouvez qu’ une solution, l’amour aura bien raison
Allez vous cesser un jour de croire que le monde
Tourne grâce à vous, grâce aux dieux il tournait avant vous

Une question, posez vous une question
Et si c’était l’amour la meilleur solution
Ou mille question, posez vous mille questions
Ne trouvez qu’ une solution, l’amour aura bien raison