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Dans les temps J’ai regardé loin devant J’ai vu le temps tout ce temps A écouter vos conseils Sagement et sans sommeil Perdu du temps, tout ce temps Pour digérer tous ces maux Avalés à coups de martaux Il faut du temps tout ce temps De la vitesse et du style Au royaume des imbéciles Gagner du temps, tout le temps Les sentiments funambule Que l’on déchire et bouscule Ça prend du temps, trop de temps Il faudrait une éternité Pour tout faire tout essayer Si peu de temps, et pourtant Et pas le temps de respirer Et pas le temps de regarder Juste avancer, dans les temps Aujourd’hui, il n’est plus question Que je cours aprés le temps Maintenant, je prend mon temps A lui Il est une main qui vous rassure, et qui vous guident, sur des chemins Il est une voix qui tonne aussi fort que l’orage, Quand il s’abat Et l’enfant timide d’hier Lêve ses yeux vers la lumiére Il est un seul homme contre lequel se lie mon âme brille une flamme Fils qui s’entortillent et qui nous livrent à des batailles, sans représailles Et l’enfant timide d’hier Lêve ses yeux vers la lumiére A lui, je n’ai jamais dit mon amour Etouffé par, la fierté qui va bien aux mâles A lui, pour qu’aux fils des jours il n’oublit Jamais celui, Qui traîne ses rêves vers l’infini Et l’enfant timide d’hier Lêve ses yeux vers la lumiére A lui, je n’ai jamais dit mon amour Etouffé par, la fierté qui va bien aux mâles A lui, pour qu’aux fils des jours il n’oublit Jamais celui, qui traîne ses rêves vers l’infini Et l’enfant timide d’hier Lêve ses yeux vers la lumiére Et l’enfant timide d’hier Garde dans ses yeux la lumiére A la bonne heure Je n’ai qu’une philosophie C’est d’être heureux dans la vie Je fais tout ce que je peux Pour que tous les jours soient bleus Les gens peuvent bien penser C’est un fou un décalé Mais ce n’est pas un métier Que le bonheur, à la bonne heure C’est pas tous les jours facile D’être serein et tranquille Y’a toujours des petits riens Complications inutiles Si l’argent fait pas le bonheur Pourquoi donc gagner sa vie ? Est ce qu’on nous à bien tout dit, Sur le bonheur, à la bonne heure C’est pas demander la lune Pas faire le bonimenteur J’échangerai bien quelques thunes Contre un kilo de bonheur Je l’offrirai à la ronde Sur toutes les places du monde Je n’aurai pas de scrupules Que du bonheur, à la bonne heure Si tu hoches la tête et que de mépris toi tu te moques Tu manques de bonheur c’est le mal de notre époque Si tu hoches la tête et que de mépris toi tu te moques Un jour tu louperas le bonheur là devant ta porte Je l’offrirai à la ronde Sur toutes les places du monde Je n’aurai pas de scrupules Que du bonheur, à la bonne heure… Retrouver les mots A force de ne plus s’écouter Ne plus se regarder Coincés derrière toutes nos idées Perdue l’envie de parler Retrouver les mots pour te toucher Retrouver les mots que tu aimais Retrouver les mots s’approcher Retrouver les mots pour se parler Peur mais c’est normal Que les mots te blesse Victime d’une maladresse Peur de vérité Ecouter parler Des tabous à briser Tout au long de notre existence Se dresse les murs du silence Et l’on souffre de nos abscences Ecrasé d’indifférence Retrouver les mots pour te toucher Retrouver les mots que tu aimais Retrouver les mots s’approcher Retrouver les mots pour se parler Peur mais c’est normal Que les mots te blesse Victime d’une maladresse Peur de vérité Ecouter parler Des tabous à briser Larmes et rires Qu’est ce que c’est sinon la vie Qu’une jolie comédie Chacun fait son numéro Et attend les bravos On se maquille la face Mais quoi que l’on fasse Grande sera l’amertume Il n’y a qu’un costume Larmes et rires un scénario Mais qui joue faux Cachés derrière le rideau Larmes et rires mêmes sanglots Quand il le faut Savoir ôter son chapeau Larmes et rires mélangés Perdus sous un ciel sans étoiles Les bonhommes et les dames Cherchent dans leur mélodrame Le jeu idéal Fantaisies feintes de belles manières Pour des corps tout en travers Si légers, si légers sont nos esprits Que souvent ils oublient Larmes et rires un scénario Mais qui joue faux Cachés derrière le rideau Larmes et rires mêmes sanglots Quand il le faut Savoir ôter son chapeau Larmes et rires mélangés Minuit Minuit, je n’arrive pas à dormir Comme dans tout les bons clichés Je bois pour m’abuser, m’abuser Minuit, balades fantomatiques D’une mémoire hantée Je bois pour effacer, l’effacer Minuit, quand la nuit nous étoile Quand le silence s’étale Je bois pour oublier, m’oublier Minuit, tout seul c’est triste à mourir Mais sans aller jusque là Je bois pour effacer, m’effacer Je hais le quotidien Quand il condamne notre amour Et qu’il me lie les mains Jusqu’aux lueurs du jours Je bois pour l’oublier Minuit, pour s’aimer c’est l’heure tranquille Et parfois l’alcool maquille Que seul c’est triste à mourir, à mourir Minuit, quand le ciel est si clair On voudrait être un ange Que plus rien ne dérange, ne dérange Panne de sens J’écris mes cris ma main se tait je suis aphone Gorge nouée dehors la pluie tombe et résonne Papier muet d’idées froissées, glisse à mes pieds Esprits malins une sale envie de m’en aller J’écris mes cris mes tous mes mots font des silences J’avance les yeux fermés laissant parler mes sens Aveugle et sourd au monde, pour m’éviter La douleur des secondes qu’il faut compter Panne de sens Cherche le sens J’écris mes cris absurdité d’une détresse Chemins de doutes oû fleurit tant de maladresse Larmes dorées s’écrasent sur papier glacé Le cœur percé la pœsie s’est envolée J’écris mes cris ma voix se glisse entre mes doigts Les chants d’amours d’un troubadour pour qui pourquoi Evasion dérisoire de vérités Papiers collants de sentiments ensoleilés Panne de sens Cherche le sens Viens dans ma vie Ne dis plus rien colle toi contre moi Les mots sont incertains, dérisoires Laisse le vent caresser nos pensées Qu’il n’y ait que le bruit de nos cœurs Dans un battement fébrile et cadencé Oublions le carillon des heures Dans un tourbillon de lumières disparaître Et de nos poussières chaque jour renaître Viens dans ma vie que s’écoulent dans mes veines Des rivières et des torrents Viens dans ma vie fais naître des orages Et qu’aprés la pluie, vienne le beau temps Viens dans ma vie éclaire l’obscurité Efface les ombres qui m’entourent Viens dans ma vie, viens dans ma vie Embrasse ma vie, que tes lèvres me livrent Le fragile secret de ton amour Que nos caresses enfin, vivent et dansent sous nos mains Nous libèrent de tout ce qui nous retient Et si jamais nous blesse, le feu de notre ivresse D’un mensonge ou d’une maladresse Dans un tourbillon de lumières disparaître Et de nos poussières chaque jour renaître Viens dans ma vie que s’écoulent dans mes veines Des rivières et des torrents Viens dans ma vie fais naître des orages Et qu’aprés la pluie, vienne le beau temps Viens dans ma vie éclaire l’obscurité Efface les ombres qui m’entourent Viens dans ma vie, viens dans ma vie C’est pas une vie Le jour qui se lève Au fond de mon lit Je colle à mes rêves Je colle à la nuit Dimanche ou lundi Pour moi c’est pareil Pas dans l’appareil Plus dans le circuit Malgré mes sourires dans la salle de bain La glace est sans teint Et j’me dit… C’est pas une vie, Hoo non!… Non c’est pas une vie! Y’a pas de soleil J’ai plus de café La radio m’annonce La fin de l’été Y’aura des conflits Dans la matinée Pas de liberté Prévue en soirée J’m’habille en vitesse, pour aller nul part Je sors à l’envers, pour ne rien voir Et j’me dis… C’est pas une vie, Hoo non!… Non c’est pas une vie! Et pendant des heures Pour tuer le temps Trouver du bonheur Je marche dans les rues J’les connais par cœur Mais je fais semblant De venir d’ailleurs Que du coin d’la rue Les filles des vitrines des grands magasins Me lancent des regards, patéthiques Et j’leur crie… C’est pas une vie, Hoo non!… Non c’est pas une vie! Quand arrive le soir C’est au fond des bars Un verre à la main Que renaît l’espoir, Je m’refais le monde En quelques secondes C’est pas trés malins Mais on peut y croire Je sais que demain j’l’aurai oublié Et qu’il me faudra, tout recommencer Et j’me dis… C’est pas une vie, Hoo non!… Non c’est pas une vie. Fermer les yeux A quoi rîme ce jeu Qui nous entrainent tous A marcher sur le feu D’un avenir qui pousse A perdre la raison Quand la lune devient rousse Sous des pluies d’illusions Toutes nos envies sémoussent Mais quelques soient Nos origines et nos frontières Chacun de nous Toujours au fond de lui espère Fermer les yeux Souffler un peu Ignorer la verité Juste pour une heure ou deux Fermer les yeux Rêver un peu Retrouver de l’innocence Oubliée sur les chemins de notre enfance A quoi rîme ce jeu Qui nous enferme tous Dans de beaux jardins bleus Oû jamais rien ne pousse Il faudra bien un jour Retrouver nos mémoires Afin que plus jamais Nos consciences ne s’égarent Fermer les yeux Souffler un peu Ignorer la verité Juste pour une heure ou deux Fermer les yeux Rêver un peu Retrouver de l’innocence Oubliée sur les chemins de notre enfance Hirondelle Tu me regardes sans rien dire Tu est celle pour qui je respire Je devrais me méfier de toi Je sais qu’un jour tu partiras Tant pis pour moi mais c’est comme ça Tu ris quand je parle de tout ça Tu rougis quand je parle de toi Ton inconscience me fait frémir Mais elle doit aussi me séduire Tant pis pour moi mais c’est comme ça Ô restes encore au prés de moi Que je profite un peu de toi Au petit jour je ne sais pas Si ton amour sera bien là Tant pis pour moi mais c’est comme ça Tu dis non et m’assure que ton cœur est fidele Mais je sais qu’un beau jour tu agiteras tes ailes N’ai pas peur il nous reste encore mon hirondelle Quelques jours de bonheur à vivre sous ce ciel Tant pis pour moi mais c’est comme ça Rien à dire Je ne sais plus trés bien quel jour c’était Tout cela n’a pas d’importance Je me souviens seulement que mes idées Affichaient parties en vacances Et je tournais en rond dans le salon Entre fauteuils et canapés En regardant fixement le plafond Il me semblait que je n’avais… Rien a dire, il faut le dire Je pensais dévellopper sans un problême Une histoire à dormir debout De quoi tenir l’univers en haleine Je tombais trés vite à genoux Car je pensais qu’un verre ou deux M’aideraient sûrement à saisir La phrase ou le mot lumineux Mais sur ma feuille on pouvait lire… Rien a dire, il faut le dire J’épluchais ma vie la société Essayant de leur soutirer Quelques bons sentiments mais devant leurs férocités Je pensais mieux vaut t’abstenir Parle de la pluie ou du beau temps Mais fais sourir les gens N’essaye pas de mentir C’est le vide avoue tu n’as… Rien a dire, il faut le dire C’est vrai j’aurai pu me taire D’autres savent bien mieux faire Coller des mots sans interêts Juste une histoire de monnaie L’humour est ma thérapie Pour digérer ma colére Face aux cons de touts horizons Qui nous bassinent même quand ils n’ont… Rien a dire, il faut le dire Rien a dire, il faut le dire Dis Théo… Dis théo tu m’files le tourni A bouger guibolles et bras en l’air J’aimerai bien trés vite aujourd’hui Que tu poses les deux pieds sur la terre Tu t’fous de moi Je vois bien dans tes yeux Le reflet d’un foutu caractére Tu m’craches dessus Ton sourire ingénu Et je bave de ne pas être ton père Dis Théo mais qu’est ce que tu vois Derrière tes petites billes de verres Ne fais surtout pas comme moi Ca fais mal d’avoir les yeux trop clairs Viens dans mes bras Que je sente contre moi Ton cœur tout bouillonnant de mystère Si tu t’endors Tout au creux de mon corps J’te balancerais l’amour de ma mère Dis Théo tu n’serais pas en train de m’filer L’envie d’semer des graines Sois patient tu sais que les fleurs Pour ces choses ont souvent la migraine Tu t’fous de moi Je vois bien dans tes yeux Le reflet d’un foutu caractére Tu m’craches desssus Ton sourire ingénu Et j’en bave de ne pas être père Le bal défunt de l’âme Viens, laisse tes chrysanthêmes Danser puisque tu m’aimes Sans verser une larme, Au bal défunt de l’âme Viens assécher ta souffrance Du manque et de l’absence Le vent qui farandole Fait chanter l’herbe folle Viens, fouler mon corps en terre Cette vie sous l’envers de l’existence N’à pas de fin malgré les apparences D’un souvenir figé sur une croix De métal ou de pierre Sombre l’éternité dans une larme De cristal ou de verre Viens, viens, viens La mort n’est qu’un écrin divin Cette vie sous l’envers de l’existence N’à pas de fin malgré les apparences D’un souvenir figé sur une croix De métal ou de pierre Sombre l’éternité dans une larme De cristal ou de verre Avez vous la certitude d’aimer correctement la personne avec qui vous vivez? Tu n’as pas fermé, la porte de l’entrée Les amours s’envolent, dans les courants d’airs T’as laissé trainer, là sur le parquet Nos lettres oubliées, se sont éffacées Une journée d’enfer, et je suis crevé Sentiments aux fers, cachots vérouillés Faudrait l’faire réparer, il est tout rouillé Et mon corps se fâne, du manque de flamme Mais oû tu l’as mis, moi je l’avais rangé Perdu l’essentiel, du désir d’aimer J’peux plus t’faire confiance, non plus rien te donner Eternelle absence, mais confort immense Mais qu’est ce que tu dis, oui je t’aime pour la vie Des heures de présences, des jours d’ignorances C’est toujours comme ça, toi tu pleures pour un rien Il s’en va l’amour, dans le quotidien A force de trop réfléchir A force de nous mentir A force de nous trahir A force de nous faire souffrir A force de nous haïr A force de souvenir A force du même martyr A force d’autant de soupirs A force de trop réfléchir S’éteint, s’éteint, S’éteint l’éclat du saphir A force de tout définir A force de tout désunir A force de nous flétrir A force de trop nous grandir A force de ne rien nous dire A force de nous abstenir A force de ne jamais partir A force de trop réfléchir S’éteint, s’éteint, S’éteint l’éclat du saphir A force de ne plus rire A force du manque de plaisir A force de nous retenir A force de ne plus rien sentir A force de nous endormir A force de ne plus rien offrir A force de nous rétrecir A force de trop réfléchir S’éteint, s’éteint, S’éteint l’éclat du saphir Et si demain?… Et si demain, demain n’était Qu’une illusion juste un reflet Du passé Et si demain n’était que bois A faire brûler pour réchauffer L’avenir Et si demain comme un été A courir dans les champs de blé Enivrés Mais il y a tant d’années, Que demain est tout prés Mais il y a si longtemps, Que demain est absent Et si demain n’était plus guerre Tous les soldats rentreraient fiers D’avoir perdus Et si demain offrait des rires Permettant ainsi de bannir Tous nos soupirs Et si demain entre nos mains Faisait jaillir de nos désirs Un nouveau cœur Mais il y a tant d’années, Que demain est tout prés Mais il y a si longtemps, Que demain est absent Et si demain redonnait corps Un autre souffle à ses baisers Envolés Oui si demain le voulait bien Il poserait entre nos mains L’éternité Même si demain me la volait Même si demain me la volait J’ai tous nos secrets Et si demain me la rendait Et si demain me la rendait J’ai tous nos secrets Mais il y a tant d’années, Que demain est tout prés Mais il y a si longtemps, Que demain est absent On se veut On se veut deux par deux Dans le feu, du possédez moi De la braise plein les yeux On s’enflamme, juste du bout des doigts On se tisse des chaînes, on s’habille, De petits émois Et l’on glisse vers la gêne on maquille, Le trop petit pour soi On se veut, on se veut On se veut des soleils On s’envoit, des rayons de sommeil On s’arrache les ailes en s’aimant On se coupe du vent On avance à l’envers de nos sens En rêvant de paradis Elle est belle l’ignorance de l’enfer, Oû se cache nos maladies On se veut, on se veut On se veut deux par deux Mais pas trop, cousu de cadenas On construit des châteaux des palais, Sur des sables émouvants On se vole dans les plumes, on se colle, Quelques balles dans la peau On se gratte le cerveau de couteaux, Tranchants d’amertume On se veut, on se veut On se veut tout entier Mais ce VEUT, est un économe C’est bien triste mais il faut être deux Pour ne faire qu’un seul homme Faut donner jusqu’au sang, partager, Le meilleur et le pire Souffler sa liberté la louer, à un bel avenir On se veut, on se veut L’averse Je te laisse Les matins perdus L’ivresse Des jours pas encore bu Je traverse Sur les clous de l’oubli Tes promesses Manquent un peu d’appétit Je carresse Un souvenir qui passe Sa tendresse Me laisse de glace L’averse Délave nos couleurs Il ne reste Rien, qu’un bouquet de pleurs Je t’adresse L’ombre de mes sentiments S’ils te blessent C’est qu’ils sont parfois violents Kermesse Oû requiem insolent Délicatesse, d’un soupir. L'averse délave nos couleurs L'averse délave nos couleurs ... Pas fait pour les chiens Hé Jack! Tu as cassé le cœur d’en face On peut rien te confier Hé Jack! Faut pas jouer quand on n’sait Pas gagner au jeu des vérités Les claques et les regrets C’est pas fait pour les chiens Faut pas bouger la queue Par dieux et tous ses saints T’as pas pu t’empêcher Hé Jack! T’as l’air malin avec tes pleurs, Et ton bouquet de fleurs Hé Jack! Dans le satin, tu as commis L’erreur de te tromper de cœur Les claques et les regrets C’est pas fait pour les chiens Faut pas bouger la queue Par dieux et tous ses saints T’as pas pu t’empêcher Les claques et les regrets C’est pas fait pour les chiens Faut pas bouger la queue Par dieux et tous ses saints T’as pas pu t’empêcher Hé Jack! Faudrait pas me faire croire Qu’c’est les divinités, qui ont fait Cette histoire. Hé Jack! C’est moi qui tient l’stylo Et qui fait couler l’encre qui T’entraînes sous l’eau. Les claques et les regrets C’est pas fait pour les chiens Faut pas bouger la queue Par dieux et tous ses saints T’as pas pu t’empêcher Devenir un roi ça y est, tu marches nu Posé à tes pieds ce qui te gênait ça y est, tu ne veux plus Rester sur la croix, Ou devenir un roi. Tes mains, ont carressées Les seins de la mort et tu t’es brûlé La vie t’a trop quitté Pour vouloir la retenir L’âme, est bien plus belle Quand elle pense sans rimel L’homme, est bien plus beau Quand il sait, changer de peau Salie l’humanité, sous le vent des vanités Salie blessée par ce mot, d’une évidence Qui te ressemblait trop Devenir un roi Civilisé, civilisé, mais c’est une insolence Tu sais la vérité Civilisé, tu te dis civilisé Est-ce pour donner un sens à la cruauté Et devenir un roi Je ne sais toujours pas Est ce qu'un jour la terre s'arrêtera de tourner Le ciel va t'il tomber sur nos têtes Les fleurs pousseront-elles à l'envers Quel mystère se cache sous les dunes Je ne sais toujours pas Pourrons nous connaitre une minute sans guerre Doit on vraiment aimer son prochain Faut il mettre de l'eau dans son vin Dis moi le paradis c'est maintenant ou après Je ne sais toujours pas Encore combien de temps à dévorer tes yeux Ou sont les limites de l'amour Tant de corps et tant d'âmes qui se cherchent Des bateaux qui s'égarent et qui disparaissent Je ne sais toujours pas Les yeux pour pleurer C'est sur quand on regarde bien, autour de nous On a la tentation de dire que l'on a rien du tout Pas un morceau de terre, d'action cotée en bourse Un tailleur de Chanel, ou un cheval de course... Que les yeux pour pleurer, la bouche pour demander, Et les mains pour tout prendre. Comme si le verbe aimer ne servait plus à rien Juste essuyer les verres C'est sur quand on regarde trop, les films à la télé Les émissions truquées pleines de bons sentiments... et d'argent ça semble si facile de gagner des millions devenir une star Entouré de couillons Que les yeux pour pleurer, la bouche pour demander, Et les mains pour tout prendre. Comme si a liberté ne servait plus à rien Qu'a sortir les poubelles Quand on aura fini de vouloir ressembler à ces gens névrosés Qu'on voit dans tous les magazines Dans le petit miroir de la salle de bain on se regardera Enfin sans complexe, en se disant... Que les yeux pour pleurer, la bouche pour demander, Et les mains pour tout prendre. Comme si d'être un être humain ne servait plus à rien D'autre qu'à faire la guerre Come vai Combien de temps déjà Sans nouvelle de toi Come vai, come vai ? Attendre un signe infime Le silence est cruel Je déraille, je déraille Tu sais j’ai du mal à dormir Du mal à renoncer Je sauve encore nos souvenirs Pas pour l’éternité De l’oubli et du temps Naît la mort des amants Oû est tu maintenant Existais tu vraiment Come vai, come vai ? Je garde un goût âmer Au parfum de mystére Je déraille, je déraille Pourtant un signe me suffirai Pour tout remettre à jour Effacer les questions posées Qui saignaient mon amour De l’oubli et du temps J’ai si peur maintenant Ingannato dall’amore Devo dimenticare Qualche giorni d’un estate Incidata dalla mia vita Come vai, come vai, come vai?... Sales solitudes Des illusions qui s’empilent Dans le fond de nos mémoires Des amours bien trop fragiles Qui se brisent comme des miroirs Deux cœurs qui ne font plus qu’un C’est le bonheur qui te brûle, qui te brûle Mais la vie parfois l’éteint Et longtemps ses braises fûment, te consumes La solitude comme un bâteau vide, qui dérive Les souvenirs, s’effacent un jour Pas de mensonges inutiles De faux semblants puériles Sans amertume et sans haine Honnête envers ceux qu’on aime Plutôt que de mal aimer Vivre comme des prisonniers, sans liberté L’avenir en solitaire Est ce un salut pour nos guerres? Toutes nos guerres La solitude comme un bâteau vide, qui dérive Les souvenirs, s’effacent un jour Pardonne, si mon choix te blesse Condamne si tu me détestes Dans mes paroles ou dans mes gestes Ne crois pas que vivre seul C’est tout les jours porter le deuil L’avenir en solitaire Est ce un salut pour nos guerres? Toutes nos guerres La solitude comme un bâteau vide, qui dérive Les souvenirs, s’effacent un jour La solitude, la solitude, s’éfface un jour Une question Vous avez dans les mains Le pouvoir et l’argent Vous êtes fiers de vous Votre empire est si grand Aujourd’ hui comme hier Les lumiéres de la gloire Font naître chez vous Des ombres, pas trés belles à voir Allez vous cesser un jour de croire que le monde Tourne grâce à vous, grâce aux dieux il tournait avant vous Vivez vous quelques fois Sans aucun interêts Sans compter sur vos doigts Combien ça peu coûter J’aimerais croire Que vous n’êtes pas indifférent Derrière vos tours d’ivoire Qu’il y a des sentiments Et si je dois pour savoir attendre mille ans Je vieillirai comme les pierres,immobiles et insolent Une question, posez vous une question Et si c’était l’amour la meilleur solution Ou mille question, posez vous mille questions Ne trouvez qu’ une solution, l’amour aura bien raison Allez vous cesser un jour de croire que le monde Tourne grâce à vous, grâce aux dieux il tournait avant vous Une question, posez vous une question Et si c’était l’amour la meilleur solution Ou mille question, posez vous mille questions Ne trouvez qu’ une solution, l’amour aura bien raison